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La Compagnie Nova est heureuse de vous annoncer une série de nouvelles dates pour

NOUS SOMMES DE CEUX QUI DISENT NON A L’OMBRE

Du 29 novembre au 3 décembre 2017 au Théâtre de l’Opprimé
du mercredi au samedi à 21H, le dimanche à 17H

Réservations par téléphone 01.43.40.44.44
par mail reservation@theatredelopprime.com

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Théâtre de l’Opprimé, 78 rue du Charolais, 75012 Paris

 

D’après les textes d’Aimé Césaire, Léon-Gontran Damas, Léopold Sédar Senghor, Langston Hugues, Louis Aragon, Patrick Chamoiseau, Édouard Glissant, Léonora Miano, Alicé Carré et Margaux Eskenazi

Mise en scène Margaux Eskenazi

« Comment écrire alors que ton imaginaire s’abreuve, du matin jusqu’aux rêves, à des images, des pensées, des valeurs qui ne sont pas les tiennes ? (…) Comment écrire, dominé? » Patrick Chamoiseau

Ce spectacle-matériau est une traversée poétique, politique et musicale des courants de la négritude et de la créolité. Les combats de Césaire, Damas, Senghor, Glissant ne parlent pas que pour eux, ils parlent pour plusieurs peuples, pour plusieurs continents, pour plusieurs archipels. Cinq comédiens, dont un musicien s’emparent de ces questions pour penser l’altérité et sa mise à mal dans le monde d’aujourd’hui.

Dans la presse

« Margaux Eskenazi : manifeste pour un théâtre métissé. (…)La force du spectacle est dans le flot des paroles aussi poétiques que salvatrices de ces auteurs (et quelques autres) qu’il fait bon entendre ou réentendre. De plus, et c’est essentiel, cette force est décuplée par l’invention scénique que suscitent ou entraînent ces paroles portées par des acteurs (certains sont aussi musiciens) aussi jeunes qu’excellents : Armelle Abibou, Yannick Morzelle, Raphael Naasz, Christophe Ntakabanyura et Eva Rami.» Jean-Pierre Thibaudat, MÉDIAPART, 23 mars 2017

« Qu’on le veuille ou non le monde sera créole. (…) Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre est un spectacle engagé, résolument engageant.» Marie-José Sirach, L’HUMANITÉ, 27 mars 2017

« On y rencontre les porte-parole de la négritude, Damas, Senghor et bien-sûr Césaire. On y entend leurs voix, leurs poèmes qui claquent et leurs pensées comme un héritage à réinventer. » Agathe le Taillandier, RFI, La danse des mots, 14 avril 2017

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